Lire, clé du discernement
Victor Hugo disait que « lire, c’est allumer une lumière dans l’obscurité, donner à chacun la possibilité d’écrire son propre destin ».
Victor Hugo disait que « lire, c’est allumer une lumière dans l’obscurité, donner à chacun la possibilité d’écrire son propre destin ».
La lecture ne peut à mon sens se résumer à une seule activité de divertissement ou d’apprentissage -Ce qui ne serait au demeurant déjà pas si mal !- Elle est également un outil permettant d’élargir son espace de liberté intérieure et sa capacité à développer son esprit critique et sa faculté à penser de façon autonome.
Lire pour y voir plus clair
Par le détour de l’imagination
Et la puissance des rêves
Dans un monde qui court, qui zappe, qui consomme… S’émerveiller est devenu un acte de résistance douce. Une prescription salvatrice pour les âmes surmenées.
Combien de fois avons-nous vu un arbre sans le regarder ? Un rayon de soleil sur une façade, un reflet dans une flaque, un silence partagé dans le métro… et rien. La vie passe, et nous avec elle.
Drôle d’idée que de lier ces deux mots. En quoi l’humanisme aurait-il à voir avec l’émerveillement ? Et pourtant, si l’on y réfléchit quelques instants, l’évidence s’impose à nous : l’émerveillement fait partie intégrante de notre humanité, de notre condition et singularité humaine. De fait, dans un monde de plus en plus automatisé, où l’intelligence artificielle reproduit et intègre nos raisonnements et nos créations avec une précision déconcertante, qu’est-ce qui continue de définir notre humanité profonde ? Et la réponse pourrait bien résider dans cette faculté singulière qui nous habite et nous distingue : notre capacité d’émerveillement.